Syrie jaune (de Damas) !

Bachar mon beau Bachar dit moi qui est le plus cruel en ce royaume ?

Mi, li occidentaux bien sour !

bachar

Voilà un point de vue qui a le mérite d’être clair, bien que d’une objectivité relative. Du côté Français les propos sont plus mesurés voire contradictoires. Entre les humanistes interventionnistes, les extrêmistes non interventionnistes, les politiques opportunistes,  les journalistes jenesaispasquoidiriste et certains musulmans Francais antiisraelistes, il est parfois difficile de se forger sa propre opinion.

Mais de cette question très simple : « Faut-il ou ne faut-il pas intervenir militairement en Syrie ? » découle pour moi une réflexion bien plus profonde que voici :

Les pays d’obédience majoritairement  Musulmane qu’il soit d’Afrique du Nord (Libye, Egypte, Tunisie…) ou du proche orient (Irak, Syrie, Liban…), connaissent  aujourd’hui des mutations profondes qui conduisent leurs peuples à des émeutes, des révoltes, voire des révolutions…

Cela traduit une profonde volonté de changement de la part des peuples, qui revendiquent  leur droit d’expression, leur droit à l’autodétermination en quelque sorte. Cela n’est pas sans rappeler l’Europe du XVIIIème, XIXème siècle et les révolutions nationalistes. Or, si l’on excepte des cas spécifiques comme le Maroc, la plupart de ces pays sont administrés sous deux formes de gouvernance :

Des dictatures imposées par des tirans (Cadafi, Bachar, Sadam…) ou des gouvernements dont la légitimité repose sur l’islam et ses préceptes.

De notre point de vue très occidental aucune de ces solutions ne parait satisfaisante, ce qui altère considérablement notre capacité à nous enthousiasmer pour l’un ou pour l’autre. Cela m’amène à la réflexion suivante : existe-il vraiment dans cette région du monde une alternative à ces deux modes de gouvernance ?

Le XVIIIème siècle en France a vu émerger les idées des lumières et un regain d’intérêt pour l’incroyable rêve grec de la démocratie (les grecs qui n’ont pas inventé que la lutte nu dans l’huile d’olive, je le rappelle!). Les réflexions, les pensées de Montesquieu, de Zola de Rousseau, etc…, ont entrainé une révolution qui allait à jamais marquer notre mode vie et nous affranchir du pouvoir royal, légitimé par l’église (si,si…). Mais n’oublions tout de même pas qu’il aura fallu presque une centaine d’année suite à la prise de la Bastille pour que la France devienne vraiment une nation« démocratique ».

Existe-t-il aujourd’hui dans les pays nommés ci-dessus des courants de pensées, non empruntés au monde occidental qui émerge et propose une alternative crédible aux modes de gouvernements actuels et si tant bien même ceux-ci existent, les peuples ont-ils vraiment la volonté de s’affranchir des préceptes de leur religion dominante ?

Penseur

En tous cas, ce serait, selon moi, une grave erreur de vouloir imposer des modèles occidentaux dans ces régions du monde. Laissons les peuples faire émerger leurs idées, les écrire, se regrouper, protester, connaitre des crises politiques afin qu’ils continuent d’écrire eux-même leurs propres histoires.

Eloge au manager optimiste!

Ce matin une tasse café encore fumante dans les mains, je parcours comme à chaque levé de rideau des articles qui me semblent pertinents sur internet. Je tombe nez à nez avec l’article intitulé « les 10 commandements du manager assertif ». (http://www.kelformation.com/editorial/formationcontinue/conseils/detail/article/les-10-commandements-du-manager-assertif.html).

La lecture du document m’inspire, au point de  m’interroger sur l’éventualité d’écrire un article sous le pseudo « Moi sylvain Cubizolles, le Moïse du management !», je m’imagine déjà enveloppé dans une toge et marchant sur l’eau. Trêve de plaisanteries.

moise

Une question me taraude. Si je devais moi-même promulguer des conseils à des managers quel serait le premier gravé dans la pierre ?

Après une courte réflexion, aucun doute, la réponse m’apparait limpide :

Toi manager, optimiste tu seras !

Quoi de plus important, en cette période de morosité ambiante, qu’une bonne nouvelle tous les matins, un sourire à chaque heure, une volée d’encouragement à chaque réunion ?

Depuis mon retour de voyage il y a deux ans, je croise chaque jour des personnes aigries, blasées et pessimistes m’expliquant que la situation est difficile ou me prédisant un avenir sombre. Loin des marchés de Battambang ou des bus du Cuzco, là où les gens ne possèdent rien à part leurs sourires et leur foi en la vie.

P1150408

Ce constat je le fais d’autant plus au sein des entreprises qui connaissent aujourd’hui des difficultés économiques certaines. C’est dans la tempête que le rôle du capitaine, du manager, prend tout son sens. N’est-il pas le dernier à quitter le navire après avoir tout fait pour sauver son équipage?

Selon moi, le salut passera par l’optimisme, l’entraide, la joie de travailler ensemble, d’accomplir des choses et de les partager avec ses collègues. C’est au manager d’impulser cette dynamique et de redonner le sourire aux salariés qui l’ont perdu. Que ses équipiers viennent travailler heureux d’être ensemble et motivés pour avancer dans la même direction, voilà le véritable objectif d’un leader.

Alors oui, je suis un optimiste de nature, c’est ce qui me pousse à avancer à me battre et à ne pas sombrer dans la déprime. Et je suis convaincu, que là, se cache la clef qui ouvre la porte de la réussite.

En route vers mon destin!

Western

Devenir entrepreneur est le rêve de beaucoup d’entre nous et je pense de plus en plus de personnes en ces temps de stress et de disette. Dans l’imaginaire collectif être à son compte signifie atteindre l’eldorado, tel un chercheur d’or à la conquête des canyons ouest américains. Pour beaucoup, cela rime avec indépendance, argent, et réussite sociale.

Cela fait bientôt 2 ans que j’ai créé ma structure AvaO (www.avao.fr). Parti seul aux commandes de ma diligence, je suis la route de l’entreprenariat faite de déserts arides, de plaines verdoyantes et de rencontres surprenantes. Laissez-moi vous conter ma chevauché.

L’ambiance est pesante, la chaleur torride, nous sommes en plein mois de Septembre et aucun bruit n’est audible dans les 10 mètres qui entourent le bureau. Pas une sonnerie de téléphone, pas un appel de client, pas même le hurlement d’un chien dans la rue. C’est un jour comme beaucoup d’autres dans les premiers instants du périple. Cette quête constitue avant tout un défi envers moi-même, savoir résister lorsque dans le désert les entrées d’argent se tarissent et le vent de l’échec souffle sur ma nuque !

Un soir du mois de Mars, il est 23 heures tous ont baissé pavillon et je lutte contre le sommeil, un réchaud de café à la main. J’ai depuis quelques mois, exploré de nouvelles pistes, proposé de nouvelles formations, qui m’ont conduites à des contrats frais. J’ai dû ruser et faire vite pour ne pas perdre le troupeau de prospects et éveiller l’appétit des coyotes concurrents.

Me voilà arrivé à l’heure du duel, j’affronte les problèmes techniques, les questions pièges et les demandes farfelues avec calme et concentration, un seul but, tirer le premier et faire mouche ! Bientôt je dépenserai mon copieux butin dans un saloon, là-bas dans la cité des anges, j’en suis certains.

Les jours passent mais ne se ressemblent jamais, parfois remplis de bonheurs, parfois de lourdes peines. Une seule solution pour parvenir à mon but, travailler, persévérer et ne jamais me décourager. D’oasis en oasis à travers le désert, je passe la route des braves entrepreneurs en quête de réussite !

Tout au long de mon aventure, je croise quelques-uns de mes semblables, nous faisons un bout de chemin ensemble et nous nous entraidons. La diligence devient alors un convoi, une escorte traversant les mêmes villages où les convives partagent la même table et la même bouteille de tord boyaux. S’il existe des moments privilégiés dans la vie de l’entrepreneur se sont ces moments de partage le soir autour du feu, qui nous réchauffent le cœur et nous consolent.

Puis enfin j’aperçois la mer, la terre promise de l’entrepreneur, celle qui vous permets de bénéficier d’une activité régulière et rémunératrice, de toucher enfin à mon objectif, subvenir à mes propres besoins, sans dieu ni maitre, avec pour seul sensation celle de l’accomplissement et du respect de soi, qui constitue la pépite d’or du chef d’entreprise.

Alors chères lecteurs, la métaphore est peut être grossière mais la morale n’en est que plus belle. Lorsque dans la vie vous avez un rêve, un objectif, quel qu’il soit, ne lâchez jamais, persévérez, même dans les moments difficiles accrochez-vous. Par là, passe le chemin qui mène à l’accomplissement et à la réussite !

citation

5 conseils pour bien choisir vos formations.

ImagelA formation tout au long de la vie est un objectif prioritaire de nos dirigeants depuis plus de 10 ans.

Les sujets portants à controverse sont nombreux, mais si il est un thème qui fasse l’unanimité, c’est bien celui-ci. Je rappelle que la loi de modernisation de la formation professionnelle de 2004 a été signée par l’ensemble des syndicats, patronaux et salariés y compris par le MEDEF et la CGT.

Depuis, la formation professionnelle a figuré en bonne place au sein du programme de Nicolas Sarkozy, et François Hollande la considère aujourd’hui comme un axe prioritaire.

C’est pour cela que chaque salarié ou demandeur d’emploi, bénéficie d’une panoplie de dispositifs de financement lui permettant de développer ses compétences, donc son employabilité tout au long de sa vie professionnelle.

 

Rappelons brièvement quelques raisons pour lesquelles la formation continue est indispensable :

  • Le marché du travail a évolué il nécessite une plus grande adaptabilité,
  • Le niveau de compétence demandé par les employeurs est plus élevé qu’il y a 10 ans,
  • En période de crise, il est essentiel de se démarquer pour pouvoir retrouver du travail rapidement en cas de coup dur,
  • Se former c’est être plus efficace dans son travail, donc optimiser son temps et réduire son stress

Se former tout au long de la vie est donc essentiel, c’est bien beau, mais comment choisir vos formations pour qu’elles vous soient profitables.

Image

Voici 5 conseils qui vous aideront à mieux vous former:

1. Ciblez précisément vos besoins, plus vous vous fixerez des objectifs précis, plus la formation vous sera profitable.

2. Anticipez les évolutions de votre métier et choisissez une formation qui vous permettra d’avoir un temps d’avance. Pour cela analysez en détails le programme ou demandez un programme sur mesure à l’organisme.

3. Sélectionnez une formation en fonction de vos attentes. Si vous souhaitez progresser plus vite, réalisez une formation en petit groupe et sur mesure ; si vous souhaitez bénéficier d’un échange d’expériences choisissez  plutôt une formation interentreprises.

4. Demandez toujours à parler ou à rencontrer le formateur avant le début de l’action, posez-lui des questions sur son expérience, vous pourrez ainsi vous faire une idée de ses compétences. Vous lui permettrez également de se préparer à vos questions. Vous serez alors sûr de ne pas perdre votre temps et vous aurez, le jour J, la certitude d’obtenir des réponses précises à toutes vos questions.

5. Gardez les coordonnées de l’organisme de formation et du formateur et n’hésitez pas à les recontacter plusieurs mois après la formation. Si ce sont des professionnels, ils vous aideront à appliquer les acquis de la formation sur le terrain.

La faim de leurs mondes

J’ai peur, plus qu’une journée !

Vendredi c’est le « grand jour »,.

Comment je dois m’habiller pour l’occasion ?

Y a-t-il une tenue particulière, un déguisement, un chapeau ?

Je vais quand même mourir, ça n’arrive pas tous les jours,

En plus on va certainement être nombreux, moi le roi du contre-pied, je vais devoir patienter dans les bouchons, un comble !

Ce n’est pas trop cool ça, et puis c’est à quelle heure au fait ?

Y faut manger avant ?

Toute façon,  je vais pas avoir faim la haut ?

C’est peut être ça le luxe ultime un bon repas avant le trépas…

Maya pas à dire un diner tout seul c’est pas très marrant, si je le partageais ?

Avec qui ? Ma femme, d’abord, ma famille aussi, oui, mes amis, ça aussi j’en ai envie.

Et puis mince, on pourrait inviter plein de monde, des sans-abris, des africains, Depardieu…

En fait c’est peut être ça le message des mayas, si le 21 vous n’arrivez pas tous à partager un bon pain au chocolat, alors cela sera vraiment la faim !

cene