Une histoire de confiance

Le brillant écrivain allemand Goethe écrivait en 1806: « Si vous avez confiance en vous-même, vous inspirerez confiance aux autres » ou encore « aie confiance en toi-même, et tu sauras vivre. »

Des sages paroles qui aujourd’hui  devraient nous inspirer. Plus  encore que son avance économique, son esprit novateur, ou sa capacité à fédérer, notre pays est en train de voir s’évaporer le plus fondamental de ses atouts « la confiance ».  Nous les citoyens Français n’avons plus confiance en nos hommes politiques, en nos chefs d’entreprises, en nous même. Le pessimisme ambiant apparait  et se développe allégrement  tel  la gangrène  sur une jambe de soldat meurtri .  Nous faisons  face à une crise  majeure certes, mais notre pays n’a t il pas déjà connu de grandes crises?  Ne s’est il jamais remis de ses maux pour en sortir neuf et grandi?

Ne laissons pas fuir cet élément fondamental de la réussite qui faisait dire au général  Wellington commandant des armées anglaises dans les temps de Goethe, que la seule présence du général Bonaparte sur un champ de bataille valait un avantage de 40 000 hommes!

Pourquoi ?  Car ses hommes croyaient en lui, à sa capacité à les mener à la victoire, il leur redonnait la confiance en eux qui leur permettait de gravir des montagnes.

J’en suis persuadé, notre pays possède des ressources insoupçonnées, notre système éducatif reste performant, les chercheurs Français font partie des meilleurs du monde, notre capacité à entreprendre, à investir, à innover ( parfois avec beaucoup d’ingéniosité)  font de la France un pays qui compte et qui comptera dans les années futures.

Au diable les « guéguerres » individuels et les bassesses de nos dirigeants, aux oubliettes les TV et radios et leur formidable don pour nous entretenir dans la déprime collective, à mort le pessimisme ambiant.

J’y crois profondément, notre confiance en nous sera notre porte de sortie vers la fin de la crise, vers des jours meilleurs. Alors chers amis, avançons, osons!

Publié le 29 septembre 2011, dans Billets d'humeur de Sylvain. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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